Demain, cela peut vous arriver à VOUS!
Ce qui est arrivé à Edwige pourrait vous arriver, arriver à chacun d’entre nous.
Elle dormait, un coup de feu l’a réveillée en sursaut... Terrorisée, elle n’a plus osé bouger : elle pensait que le second coup serait pour elle... Puis elle a entendu une voix dire :"merde! le coup est parti, tirez-vous, tirez-vous!", le sang de son mari se répandait contre elle.
4 mois plus tard, les gendarmes viennent lui annoncer qu’elle est la suspecte principale, ils la mettent en garde à vue ainsi que ses 2 fils, l'aîné qui vient d'avoir sa majorité quelques jours auparavant, et le cadet qui avait 11 ans lors du meurtre de son père.
Sur la base de la déposition obtenue en fin de garde à vue de son fils aîné épuisé, elle est accusée de meurtre et de modification de scène de crime et placée immédiatement en détention provisoire.
Son fils se rétracte.
Edwige Alessandri est la victime d'une erreur judiciaire*.
Dans l'affaire Edwige Alessandri, il n'y a:
- pas de preuve,
- pas de mobile,
- pas d'arme du crime,
- pas d'aveux.
- une instruction menée à charge,
- une enquête mal faite,
- de la médisance et des ragots,
- des théories fantaisistes basées sur des données erronées,
- des "aveux" induits à la 43ème heure d'une garde à vue abusive d'un jeune home de 18 ans à peine.
Mais Edwige est restée en prison du 30 novembre 2000 au 28 août 2002 (21 mois) malgré ses demandes de réouverture du dossier et de l'enquête. A l’issue du procès en Cour d'Assises qui a eu lieu en Avignon du 17 au 27 janvier 2006 et où elle a comparu libre, elle a été condamnée à 12 ans de réclusion criminelle. Après deux mois d’enfermement supplémentaires, Edwige a comparu libre à son procès en Appel à la Cour d'Assises de Nîmes du 11 au 21 décembre 2006.
La Cour de Cassation ayant cassé le jugement de la Cour d'Assises de Nîmes, Edwige comparaissait libre pour la 3ème fois du 9 au 21 Février 2009 à la Cour d'Assises de Lyon.
En l'absence de toute preuve elle a été de nouveau jugée coupable et sa peine réduite à 10 ans de réclusion criminelle!
Malgré la loi du 1er janvier 2001 sur la présomption d'innocence, il incombe quand même à l'Accusé de prouver sa bonne foi.
Or, « on ne peut pas apporter la preuve de l’inexistence de quelque chose » ! (Michel Onfray)
Le but de ce site est de promouvoir l'idée que l'on ne doit sous aucun prétexte condamner sans preuve!
Nous faisons également ici un appel à témoin: si vous pensez être en possession ou connaître des éléments suceptibles de faire rouvrir le dossier et innocenter Edwige Alessandri, merci de
nous contacter.
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Brice et Yohann juste "avant"
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Edwige juste "avant" |


